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On dragonfly's wings
Jeudi 27 avril 2006
J'ai les cheveux courts! :D
Mercredi 12 avril 2006
6 jours! :D
Samedi 18 mars 2006
On a tous deux mondes : le nôtre et celui des autres. Lorsque ceux-ci entrent en collision, tout se bouscule, il n’y a plus moyen de s’y retrouver. Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours pratiqué mon métier avec un grand intérêt, tout en restant détachée de la souffrance que je côtoyais. Il n’a suffit que d’une personne pour que toutes les barrières que je m’imposais tombent, pour que je fasse l’erreur que j’évitais à tout prix de commettre.
Thérapeute dans un quelconque hôpital de Montréal, Aurélie n’était spécialisée dans aucun domaine médical, mais elle dégageait une telle énergie qu’à son passage, le monde semblait prendre une nouvelle forme. Une nouvelle vie paraissait s’éveiller.
Son rôle était en fait de leur apporter une présence. D’être un guide, un soutien, qui permettrait à certains de retrouver le chemin du bonheur. Elle repoussait sans cesse ses limites. À quelques-uns, elle redonnait le sourire et la joie de vivre, à d’autres, elle transmettait certaines de ses valeurs et expliquait sa philosophie.
Les gens avec des troubles psychologiques, ceux à qui on doit plus réapprendre à vivre qu’à marcher ou à parler, étaient les cas qui me fascinaient le plus. Raphaël en faisait parti. Un accident que beaucoup ont cru être une tentative de suicide, une étrange collision avec un arbre qui aurait pu lui coûter la vie, le rendit amnésique. Il ne se rappelait de rien entre ses treize ans et le moment de l’accident. Neuf années de sa vie étaient parties en fumée, disparues. Plus du tiers de son existence n’était en fait qu’une suite d’oublis, d’absences. Plutôt rugueux comme tissu…
La bizarrerie de son dérapage lui colla l’étiquette d’être troublé psychologiquement. Me revint alors la tâche de trouver ce qu’on disait clocher chez lui et de l’accompagner dans la quête qu’on lui imposait : celle du bonheur. Or, dès que je l’aperçus, je sus que ce serait plus difficile que prévu.
Parce qu’il avait l’air d’un oiseau à qui on aurait brisé les ailes, j’eus d’abord peur de l’approcher. Prisonnier à l’intérieur d’un cube aux parois vert fade, il dormait, un souffle lent et régulier s’échappant des commissures de ses lèvres. Je remarquai qu’il n’y avait ni cartes, ni fleurs, comme celles que l’on retrouve dans les chambres des autres patients. N’y avait-il personne dans son monde qui pensait un tant soit peu à lui pour lui envoyer un simple mot d’encouragement, de rétablissement?
Aurélie ne savait pas à ce moment que cet homme, Raphaël, ayant l’air d’un gamin à qui on avait interdit de sourire, la bouleverserait à tout jamais. Elle ignorait qu’elle démêlerait les coutures de son âme enchevêtrée et qu’elle allait être liée à lui, elle qui prenait l’habitude de ne s’attacher à rien, à personne.
Il finit par s’éveiller. J’étais toujours là, à ses côtés. Il avait presque fini par me sembler paisible alors qu’il dormait, pourtant j’eus conscience de son mal d’être lorsqu’il ouvrit les yeux. Si bleu qu’il semblait s’y noyer. Je lui envoyai un sourire qu’il ne me réexpédia pas, toutefois, je sais qu’il le prit et l’enfouit quelque part dans un coin de son cœur.
J’y allai tranquillement, lui dis bonjour. Attendis une réponse, vainement. Alors je parlai ; de moi, des belles choses, de celles qui le sont moins, des plaisirs qui rendent la vie agréable, de ceci, de cela. J’eus peut-être l’air euphorique, excentrique, mais pour la première fois, j’avais tellement envie qu’un patient soit heureux que j’avais l’impression que mon bonheur à moi en dépendait. À cet instant, tout ce qui comptait était de voir un sourire poindre sur son visage. Il demeurait néanmoins muet, immobile. Tout en m’écoutant attentivement.
Je lui pris la main.
Il n’avait aucun souvenir de ce qu’avait pu être sa vie depuis sa treizième année, mais savait n’avoir jamais eu à ce point le sentiment d’exister et d’être apprécié qu’elle lui procurait. Il oscillait entre l’envie de s’accrocher à cette main qu’elle lui tendait pour l’entraîner avec elle dans ce monde folâtre que semblait être le sien et celle de continuer à se questionner et à se morfondre. Parce que le bonheur est une chose éphémère et qu’il était effrayé d’y avoir accès un instant et de le voir s’évaporer par la suite.
Raphaël me serra la main. J’en déduis qu’il était prêt, à me suivre, à quitter sa souffrance pour s’emmitouffler à l’intérieur de couvertures plus douillettes, dans une vie plus sereine. Un frisson me parcourut le dos. Nous ne savions rien l’un de l’autre, mais j’avais envie de l’accompagner, pas à pas, dans sa quête qu’il, je le savais, avait accepté. Sans nous connaître, nous étions liés par ces fils invisibles qui lui tissaient un avenir dont il aurait des souvenirs. Ces fils qui s’accrochèrent à quelques unes de mes mailles. « Quatre consonnes et trois voyelles c’est le prénom de Raphaël. Je lui murmure à son oreille, ça le fait rire, comme un soleil. »
Un drôle de sentiment s’empara de leur cœur, unissant leur deux mondes pour n’en faire qu’un. Ils s’aimaient. Raphaël retrouva le sourire qu’il avait perdu, Aurélie, l’âme soeur qu’elle n’avait jamais trouvé.
C’est au déclin du jour, un soir de septembre, que nous unîmes concrètement nos destinés. Puis, nous fûmes heureux pendant un certain temps. Parce que l’amour est une chose éphémère.
Mardi 28 février 2006
Au pont de cette aurore étiolée, Les étoiles s'endorment. La lune se fane Et court à sa perte.
Véhiculant l'image d'être heureuse, Prisonnière d'un monde d'imaginaires, S'éveille; La fille brisée.
Suivant le cours du jour, De son socle de pierre, Les secondes passent. Et les heures s'effilochent lentement.
C'est au déclin de la clarté, À la renaissance des astres nocturnes, Que la mort de la jeune fille vint. Et on la retrouva, brisée.
Dimanche 19 février 2006
J'ai terminé ma Bachata. Elle n'est pas comme je le voudrais, mais bon...
***
Los veranos vienen, y se van.
Los aves emigran hacia otros horizontes.
Similar a ellos, te vas.
Mariposa, vuela, pero recuerda de mi.
Tal el horizonte de cristal que brilla,
Acompaña mis pasos
De la cumbre de tu nube blanca.
Ama yo, vela por mi,
Como antes.
Guarda mi mano,
Quién te unirá a mi.
Guarda mi mano,
Para que no te olvido.
No me deja perderme
En este vacío quién me reside.
Desde tu partida,
No va nada.
Guarda mi mano,
Quién te unirá a mi.
Guarda mi mano,
Para que no te olvido.
Guarda esta mano
Que te confío,
Para que, de allí donde estás,
No me olvidas.
Para que, de allí donde estás,
No cesa de amar.
Jeudi 16 février 2006
Je n'arrive plus à écrire en français. En espagnol c'est encore pire.
"Escribe una bachata teniendo en cuenta que debe estar en relación con el amor, la pobreza, un conflicto o simplemente un drama."
Je ne sais pas.
***
Se cacher derrière tout ces masques va finir par me détruire. Ou l'a déjà fait. Se perdre. Dans un nid de paille tout chaud. Être un oiseau au fond de l'eau..
Se perdre derrière ces masques pour finalement ne plus se rappeler qui j'étais vraiment. Avant. Avant quoi?
Avant d'avoir peur. Avant d'avoir mal. Avant de voir le monde s'écrouler. S'éloigner. Avant de se recroqueviller. Avant.
Et puis crier. Parce que personne n'écoute et n'écoutera jamais.
***
Parlé du racisme en français. Noir ou blanc. Ou latino, ou autres. La question n'est pas là.
Il ne suffit que d'être différent.
"-...Êtres humains. - Ben oui, on sait."
Mais la plupart n'en prenne pas compte.
Mardi 14 février 2006
Journée de merde.
C'est tout.
***
Elle s'assit. Le regarde. Lui sourit. Elle a peur. De ce qu'elle pense. De ce qu'elle vit.
Infime particule... D'une tête, un corps D'une âme, un coeur.
Lui. La trouve belle. Le lui dit. Sans crainte. Ils rient. Il la suit.
Chaque pore de peau, Est impregné par elle. Il l'aime, ils s'aiment.
Et elle pense. Comment croire en l'amour après l'avoir vu tout détruire.
Sans latitude, Elle est dans sa bulle. Coincée dans son univers.
"Ne me retient pas". Elle s'enfuit. Elle court. Il pleure. Parce qu'elle a trop peur.
Paralysée, Le monde l'entoure. Elle n'y est plus.
Elle n'y est plus qu'une infime particule. De tout un univers.
Jeudi 26 janvier 2006
Qui t'aime et qui t'adore Puis qui se hait d'aimer si fort
L'amour est comme je le redoutais
Le monde est imparfait
Hypocrite. Papa. Je te hais de lui faire ça. Je te hais de nous faire ça.
Mercredi 25 janvier 2006
N'avez-vous jamais sentis que vous étiez de trop? Peu importe avec qui je suis, où, quand. Même sentiment, impression.
"How trust in love after love?"
Moi je dis : "Comment croire en l'amour après l'avoir tout détruire autour de vous? Comment espèrer un jour être libérée de ce poid sans avoir à briser toute une vie. Plusieurs vies en fait."
This may never start We could fall apart And I'd be your memory
Annulé. Ça m'a fait mal. Ce cours là c'était le seul moment de la semaine où je me sentais vraiment bien. À ma place.
Maudit.
Dimanche 15 janvier 2006
Il y a lui. Il y a moi. Il pourrait y avoir nous. Mais il y a elle.
Je n'aurais pas dû insister. Vivre dans ses rêves est déjà moins douloureux que devoir faire face à la réalité.
Réalité... ce mot qui amène à une autre remise en question.
I'm looking for the tower of learning I'm looking for the copious prize
Jeudi 5 janvier 2006
Juste tomber dans l'oubli le plus profond. Ignorer les hurlements ressentis. Je voudrais que tout soit tellement plus simple. J'ai l'impression que tout s'écroule. Tout s'écroule sans cesse.
Oh let's go back to the start.
Oh take me back to the start.
Vendredi 23 décembre 2005
J'ai relu les résolutions que j'avais prises au début de 2005...
Mes conclusions: Je n'en ai tenu pratiquement aucune.
Résultats: Je n'en prends pas cette année.
À part peut-être celle de croire à ces papillons dans mon ventre quand il m'a serré dans ses bras pour me souhaiter Joyeux Noël.
***
Je continue à vivre dans le monde des illusions.
Mardi 20 décembre 2005
Illusions' world.
Calice papa! Quand est-ce que tu vas te rendre compte que tu détruis la vie de ceux qui t'entourent? Ou est-ce que tu t'en es déjà rendu compte mais que tu prends plaisir à continuer?
Et après tu parles de principes?!? Non mais, en as-tu toi premièrement des principes? Moi je pense pas, non.
J'pus capable moi d'être en sandwich entre les deux. Ou d'être la cause de tout ce qu'ils se disent. Plus capable de vivre dans un monde de même. Hypocrite. Faire semblant, j'en peux plus.
Sorry Mom... it's not because of you.
***
Grand-maman... reste avec moi.
***
Vendredi 16 décembre 2005
Dans six mois j'aurai 15 ans.
Ça fait une semaine que je dors moins de six heures par nuit. Pourquoi? Trop de choses à faire. L'école va me tuer...
Et j'ai peur pour ma grand-maman. Elle ne peut pas s'en aller maintenant. Ç'aurait pas de sens. Dieu est pas si twit que ça quand même...
Mardi 13 décembre 2005
Il me fait craquer.
***
Mon père est insuportable.
***
C'est toujours ma faute.
Mardi 29 novembre 2005
J'ai mal. Mais j'en ai besoin. J'en ai besoin pour savoir que j'existe, parce que sinon, je suis personne. J'ai besoin de ce mal pour me sentir vivante. Malgré le fait que le temps me file entre les doigts, je reste là. Ma vie est un éternel recommencement. Le sera-t-elle toujours? Elle n'est que succession de voeux, de souhaits, qui, pour la plupart ne se réaliseront jamais. Suite d'attentes en vain d'un déclenchement.
Je voudrais être ailleurs et loin de tout ça.
J'ai peur qu'un jour je serai tellement creux que personne ne pourra venir me chercher.
Ce soir, à la question "Es-tu heureuse?" je ne répondrais pas.
Je ne sais pas.
Jeudi 10 novembre 2005
Je cours et je cours dans tous les sens. Dans chaque partie de ma vie je m'essouffle à courir. Tous me glisse entre les doigts, hors de ma portée. J'suis plus capable. J'ai besoin d'un break. J'ai besoin de ne plus avoir peur. J'ai besoin qu'on me fasse confiance pour que j'aie confiance. Je suis comme Isobelle. Je suis CALME. Mais en dedans je bouillonne.
Samedi 22 octobre 2005
Maudit que c'est dur d'être heureuse. Pourquoi personne comprend...?
J'ai l'impression qu'il y a deux mondes. Le mien et celui des autres.
Vendredi 21 octobre 2005
Est-ce que je devrai m'égosiller toute ma vie pour faire comprendre aux autres que j'existe?
Samedi 15 octobre 2005
You're beautiful You're beautiful You're beautiful, it's true I saw your face in a crowded place And I don't know what to do Cause I'll never be with you
Amour impossible. Qui fait mal au coeur autant qu'il lui fait du bien. Impression de voler. Son rire en trame de fond. Et puis, plus rien ni personne n'existe.
Ensuite, dur retour à la réalité.
Y aura-t-il une fin à cela?
Mercredi 12 octobre 2005
Encore cette irrépréssible envie de hurler à tout le monde que j'existe.
Mercredi 12 octobre 2005
Don't you wanna go for a ride Just keep your hands inside And make the most out of life Now don't you it for granted
Life is like a mean machine It made a mess outta me It left me caught between Like an angry dream I was started
And I'm steady but I'm starting to shake And I don't know how much more I can take
This is it now Everybody get down This is all I can take This is how a heart break You take a hit now you feel it break down Make you stay wide awake This is how a heart break
Don't you wanna go for a ride Down to the other side Feels so good you could cry Now won't you do what I told I remember when you used to be shy Yeah, once we were so fine You and I why you gotta make it so hard on me
And I'm sorry but it's not a mistake And I'm runnig but you're getting away
You're not the best thing that I knew Never was never cared too much For all this hanging around It's just the same thing all the time Never get what I want Never get too close to the end of the line You're juste the same thing that I knew back Before the time When I was only for you
Je ne l'ai jamais entendue. Seulement lu les paroles.
Et envie de pleurer. Juste parce que le monde me fait chier. Parce qu'elle fait certaines allusions que je n'aime pas. Parce qu'il est stupide. Parce qu'elle parle sans cesse.
"Ce soir j'ai des envies d'apocalypse [...]"
Moi aussi.
J'ai des envies de me rouler en boule et de hurler. Et de hurler. De crier plus fort qu'elle ne parle...
...Pas absolument seule. Pas complètement seule. Pas infiniement seule. Pas inhabituellement seule. Pas immensément seule.
Samedi 24 septembre 2005
C'est toujours ma faute.
Mardi 13 septembre 2005
And so it is Just like you said it would be Life goes easy on me Most of the time And so it is (he has) The shorter story No love, no glory No hero in her skies
I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off you I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off you I can't take my eyes off you I can't take my eyes...
And so it is (he has) Just like you said it should be We'll both forget the breeze Most of the time And so it is (he has) The colder water The blower's daughter The pupil in denial
I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off you I can't take my eyes off of you I can't take my eyes off you I can't take my eyes off you I can't take my eyes...
Did I say that I loathe you? Did I say that I want to Leave it all behind?
I can't take my mind off of you I can't take my mind off you I can't take my mind off of you I can't take my mind off you I can't take my mind off you I can't take my mind... My mind...my mind... 'Till I find somebody new
Et moi? Moi je suis toujours là. Je ne survis plus. Je vis à fond. Toujours pas trouver le bon mais ça n'a plus d'importance. Il viendra un jour.
En l'attendant, je ne l'attend pas.
Vendredi 26 août 2005
J'ai des nouvelles lunettes et ça me plait. Beaucoup.
Jeudi 25 août 2005
You can erase someone from your mind. Getting them out of your heart is another story.
Mercredi 24 août 2005
Conversation déroutante avec lui. Je veux pas que ça recommence. Oh non. Je veux pas le revoir et retomber.
Serrement au coeur J'ai peur Ne pas recommencer À l'aimer Ne pas recommencer.
I will remember you Will you remember me? Don't let your life pass you by Weep not for the memories
Dimanche 21 août 2005
Peint ma première toile hier :D. Un peu brouillon, pas entièrement satisfaite, mais c'est la première alors j'essaie de ne pas être trop dure avec moi-même.
Aujourd'hui, commencer la deuxième. Je l'aime beaucoup celle-là. Des fleurs, une fée, sur fond bleu, des oiseaux, de la place pour l'imagination.
J'adore cela. Je voudrais qu'il le sache. Je voudrais qu'il me montre à faire toutes ces textures qui caractérisent ces tableaux à lui... Des tableaux magnifiques, d'ailleurs. Mais il n'est pas là. Plus là depuis longtemps.
Samedi 20 août 2005
Acheté du matériel à dessin aujourd'hui. Des nouveaux pinceaux, de la peinture acrylique, des toiles... Et oui, je me mets à la peinture, après le dessin. Envie d'essayer. Je voudrais qu'il soit encore là et qu'il m'apprenne.
Learn me how to play guitar, grandfa' There is so much of empties places here Learn me how to draw, grandfather I miss you, miss you, miss you...
Bring me far away Show me the world And let me fly
Learn me how to play guitar, grandfa' There is so much of empties places here Learn me how to draw, grandfather I miss you, miss you, miss you...
I don't remember To have cried you So let me cry
Learn me how to play guitar, grandfa' There is so much of empties places here Learn me how to draw, grandfather I miss you, miss you, miss you...
I would wish that you be there Let me forget that you left
Learn me how to play guitar, grandfa' There is so much of empties places here Learn me how to draw, grandfather I miss you, miss you, miss you...
Grandfather...
Y'a une éternité que je n'ai pas écris. Soyez indulgent.
Lundi 15 août 2005
:D
Une pilule, une petite granule, une crème, une pommade : Y'a rien de mieux mon vieux si tu te sens malade. Une pilule, une petite granule, une infusion, une injection : Y'a rien de mieux fiston pour te remettre su'l'piton...
Lundi 15 août 2005
La mer, le ciel, le sable dans les bobettes...! :D Et les sexys lifeguards! :D
Vendredi 5 août 2005
Sometimes the system goes on the blink And the whole thing turns out wrong You might not make it back and you know That you could be well oh that strong And I'm not wrong
Mercredi 3 août 2005
I had a fool's confidence That the world had no boundaries But instincts and common sense Come in different quantities
Lundi 1 août 2005
J'ai l'impression que je dois l'être moi aussi.
Mrs. Brightside.
It's killing me And taking control
Lundi 1 août 2005
Dans un mois c'est le retour à l'école.
Lundi 1 août 2005
Cette chanson là me fait pleurer. C'est incroyable à quel point elle me touche.
We might as well be strangers in another town We might as well be living in a different world
We might as well be strangers in another town We might as well be living in another time
Samedi 30 juillet 2005
You fight about money, about me and my brother And this I come home to, this is my shelter It ain’t easy growin up in World War III Never knowin what love could be, you’ll see I don’t want love to destroy me like it has done my family
Samedi 30 juillet 2005
Parfois il y a des choses que je n'arrive pas à exprimer en mots. C'est pour ça que j'aimerais avoir un blogue où mettre mes dessins. Ne pensez pas que j'ai du talent, loin de là! Mais ils disent ce que je n'arrive pas à écrire. Parce que parfois les mots me trahissent.
I find it kind of funny. I find it kind of sad. The dreams in which I'm dying are the best I've ever had.
Vendredi 29 juillet 2005
J'ai besoin de savoir qui je suis. Même si ça prend toute ma vie.
I need answers to my questions.
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